rapel sur les fêtes des mecreants‏

rapel sur les fêtes des mecreants‏
Déclaration du Comité Permanent pour les Recherches Scientifiques et la Fatwa [1] concernant la célébration du jour de l'an et en particulier concernant l'an 2000



Le Comité Permanent pour les Recherches Scientifiques et la Fatwa voit et entend les grands préparatifs organisés par les communautés juives, par les communautés chrétiennes et par ceux qui, tombés sous leur influences, s'affilient pourtant à l'Islam , et l'importance toute particulière qu'ils accordent à l'an 2000, s'ouvrant sur le troisième millénaire selon le calendrier grégorien.

C'est pourquoi le Comité se voit dans la nécessité de conseiller et de clarifier pour l'ensemble des musulmans la réalité de cet événement, et le verdict de la loi religieuse purifiée à ce sujet. Ceci afin que les musulmans soient clairvoyants concernant leur religion, et afin qu'ils prennent garde à ne pas dévier vers les égarements des communautés qui ont encouru la colère d'Allah et qui se sont égarées. Nous disons donc :


Premièrement :
les juifs et les chrétiens placent en ce nouveau millénaire des espérances, prédisent des événements tragiques et des faits dont la réalisation est pratiquement inéluctable selon eux, car ils prétendent qu'elles sont le résultat de recherches et d'études. De plus, ils mettent en relation certaines de leurs croyances avec ce nouveau millénaire, en prétendant que cela est issu de leurs livres falsifiés. Or il est du devoir du musulman de n'accorder aucune importance à ces prétentions, et de ne pas s'y incliner. En effet, il a dans le livre de Son Seigneur, glorifié soit-Il, et la Sounna de son prophète de quoi se passer de toute autre chose. Quant aux théories et opinions en contradiction avec ces deux sources, ce ne peut être - dans le meilleur des cas - que jugement erroné.



Deuxièmement :
cet événement - ainsi que toute autre situation similaire - comporte nécessairement une part de tromperie, de fausseté dissimulatrice du vrai, d'invitation à la mécréance, à l'égarement, à la débauche et à l'incroyance. On y voit aussi apparaître des choses blâmables du point de vue de la religion comme : l'appel à l'unification des religions, la tentative de mettre l'Islam sur un pied d'égalité avec les autres croyances et dogmes vains, prendre la croix chrétienne comme moyen de bénédiction, permettre aux pratiques cultuelles mécréantes - qu'elles soient juives ou chrétiennes - de se manifester, et autres actes et propos qui impliquent de deux choses l'une : soit [on reconnaît que] les religions chrétiennes et juives, pourtant falsifiées et abrogées, permettent d'atteindre [la satisfaction] d'Allah, soit on apprécie certaines choses se trouvant dans ces religions qui contredisent la religion de l'Islam. Or ceci n'est que mécréance en Allah, en Son messager صلى الله عليه وسلم et en l'Islam, par consensus de la communauté. Sans parler du fait que c'est une tentative d'éloignement des musulmans de leur religion.



Troisièmement :
les preuves du Coran, de la Sounna et des récits authentiques sont extrêmement nombreuses concernant l'interdiction d'imiter les mécréants dans ce qui leur est spécifique, comme le fait de les imiter dans leurs fêtes et festivités. De plus, le terme Îd (fête) est un nom global désignant une journée vénérée par les mécréants, qui se répète et se réitère régulièrement, ou bien un lieu sur lequel les mécréants organisent un rassemblement religieux. Et tout acte qu'ils pratiquent en ces lieux ou durant ces journées fait partie de leurs festivités. Ainsi, l'interdiction ne se limite pas à leurs fêtes, mais englobe aussi tout ce qu'ils vénèrent comme période ou lieu, et tous les actes qui s'y pratiquent, sans source aucune à ce sujet dans la religion de l'Islam. Il en va de même pour les jours immédiatement précédents ou suivants qui sont comme des préparatifs sacrés à la fête, ainsi que l'a explicité Shaikh Al-Islâm ibn Taymiyyah, qu'Allah le Très Haut lui fasse miséricorde.



Comme preuve concernant l'interdiction d'imiter [les mécréants] dans leurs fêtes, on trouve la parole d'Allah le Très Haut : "Ceux qui ne sont pas témoins du Zûr" [7] décrivant ainsi les caractéristiques des serviteurs d'Allah croyants. En effet, un groupe de Salaf, dont Ibn Sîrîn, Mudjâhid et Ar-Rabî' ibn Anas a expliqué que le terme Zûr désigne les fêtes des mécréants. Il a d'ailleurs été authentiquement rapporté d'après Anas ibn Mâlik : lorsque le Prophète صلى الله عليه وسلم arriva à Médine, il remarqua que deux journées dans l'année étaient réservées aux jeux et divertissements. Le Prophète demanda : "Que représentent ces deux jours ?". On lui répondit : "Ce sont deux jours durant lesquels nous nous amusions avant l'avènement de l'Islam". Le Prophète déclara alors : "Allah les a remplacés pour vous par deux jours meilleurs : le jour de [la fête] Al-Adhâ et celui de [la fête] Al-Fitr." [8] .



Il a été authentiquement rapporté d'après Thâbit ibn Dahhâk : "Du vivant du Prophète صلى الله عليه وسلم, un homme avait fait le voeu de sacrifier une chamelle en un lieu nommé Buwânah. Il se rendit chez le Prophète صلى الله عليه وسلمet lui dit : "J'ai fait le voeu de sacrifier une chamelle à Buwânah". Le Prophète صلى الله عليه وسلمlui dit alors : "S'y trouvait-il une idole de la période anté-islamique que les gens adoraient ?". L'homme répondit : "non". Le Prophète continua : "Y organisaient-ils leurs fêtes ?". L'homme répondit : "non". Le prophète conclut alors : "Respecte ton voeu, car il ne faut pas respecter un voeu de désobéissance à Allah, ni un voeu concernant une chose que l'on ne possède pas" [9]




'Umar ibn Al-Khattâb, qu'Allah l'agrée, a dit : "Ne pénétrez pas dans les temples de polythéistes les jours de leurs fêtes, car le courroux d'Allah s'abat sur eux". Il a aussi dit : "Eloignez-vous des ennemis d'Allah durant leurs fêtes".



'Abdullâh ibn 'Amru ibn Al-'Âs - qu'Allah les agrée tous deux - a dit : "Quiconque construit une demeure en terre mécréante, célèbre leurs festivités [10], les imite et meurt dans cet état, sera ressuscité avec eux".

Quatrièmement :
il est interdit de célébrer les fêtes des mécréants pour de nombreuses autres raisons dont :

1- Les imiter dans certaines de leurs festivités provoque la joie et le contentement de leurs coeurs, et les aide ainsi à se complaire dans leur fausseté

2- La ressemblance et la similitude dans les choses apparentes engendrent - de manière perfide, graduelle et progressive - une certaine ressemblance et similitude internes, comme la diffusion de croyances erronées

3- Un des dégâts les plus importants causé par la participation à leurs festivités est que l'imitation des mécréants dans l'apparence engendre une certaine forme d'amitié, d'amour et d'alliance dans le coeur à leur égard. Or l'amour et l'alliance des mécréants est contraire à la foi, comme l'a dit Allah le Très Haut : " Ô les croyants ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens ; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d'entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes." [11] . Allah, glorifié soit-Il, a aussi dit : "Tu n'en trouveras pas, parmi les gens qui croient en Allah et au Jour dernier, qui prennent pour amis ceux qui s'opposent à Allah et à Son Messager..." [12] .

Cinquièmement :
en nous basant sur tout ce que nous venons de dire, il n'est pas permis au musulman croyant en Allah en tant que Seigneur, l'Islam en tant que religion, et Muhammad صلى الله عليه وسلم en tant que prophète et messager, de célébrer des fêtes qui n'ont aucune source dans la religion de l'Islam, comme ce soi-disant nouveau millénaire. Il n'est pas permis d'y assister, ni d'y participer, ni d'aider à le célébrer par quelque moyen que ce soit, car il s'agit d'un péché et d'une transgression des limites établies par Allah. Or Allah le Très Haut dit : "Entraidez-vous dans l'accomplissement des bonnes oeuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression. Et craignez Allah, car Allah est, certes, dur en punition !" [13]


Sixièmement :
il n'est pas permis au musulman de s'entraider avec les mécréants dans la célébration de leurs fêtes, quelle que soit la forme que peut revêtir cette aide, comme le fait de l'annoncer et le proclamer, et en particulier concernant le nouveau millénaire. Il n'est pas permis d'y inviter les gens, quel que soit le moyen utilisé : que ce soit dans les médias, par la vente d'horloges, de calendriers spécifiques, de vêtements et d'ustensiles souvenirs, d'impression de cartes et de cahiers scolaires, par l'organisation de soldes commerciales et de distribution de cadeaux à cette occasion, par l'organisation d'activités sportives, ou par la diffusion de tout symbole spécifique à ces fêtes.


Septièmement :
il n'est pas permis au musulman de considérer les fêtes des mécréants - et en particulier celle du nouveau millénaire - comme étant une occasion de se réjouir ou un moment béni, au point de décréter ces journées comme fériées, de les choisir spécifiquement pour établir les contrats de mariage, débuter une activité commerciale, inaugurer le début d'un projet, etc... Il n'est pas permis d'accorder une spécifité à ces jours par rapport au reste des jours de l'année. En effet, ces jours sont identiques aux autres jours, leur accorder une spécificité n'est qu'une croyance erronée qui n'apporte rien de plus à ces jours... et le fait même d'avoir une certaine croyance en ces jours n'est que péché sur péché, qu'Allah nous protège et nous préserve.


Huitièmement :
il n'est pas permis au musulman de souhaiter bonnes fêtes aux mécréants, car c'est une forme de satisfaction envers l'état de fausseté dans lequel ils se débattent, en plus d'être un moyen de les réjouir. Ibn Al-Qayyim - qu'Allah le Très Haut lui fasse miséricorde - a dit : "Quant aux félicitations adressées à l'occasion d'événements religieux mécréants spécifiques à eux, cela est interdit par consensus, comme le fait de leur souhaiter bonnes fêtes ou bon carême en leur disant : "Bénie soit votre fête" ou "Que cette fête soit pour vous source de réjouissances" etc... Une personne qui tient de tels propos, même si elle évite la mécréance, n'en commet pas moins un acte interdit, aussi grave que si elle les avait félicités de s'être prosternés devant un crucifix. Ceci est même un péché plus grave encore auprès d'Allah et plus ignoble que le fait de féliciter une personne pour avoir bu du vin, tuer autrui, commis l'adultère ou autre. Or beaucoup de personnes, qui font bien peu de cas de leur religion, agissent de la sorte sans se rendre compte de la gravité de leur acte. Ainsi, quiconque félicite une personne pour avoir commis un péché, une innovation ou un acte de mécréance s'expose à la malédiction et la colère d'Allah". Fin de citation.


Neuvièmement :
c'est un honneur pour les musulmans que de se conformer au calendrier qui prend pour date de début l'exode de leur Prophète Muhammad صلى الله عليه وسلم. Ce calendrier a été accepté par les Compagnons - qu'Allah les agrée - de façon consensuelle. Ils se sont basés dessus sans célébrer de nouvel an hégirien, et les musulmans héritent de ce calendrier depuis quatorze siècles, et ce, jusqu'au jour d'aujourd'hui. C'est pourquoi il n'est pas permis au musulman de se détourner du calendrier hégirien pour adopter des calendriers d'autres communautés sur cette terre, comme le calendrier grégorien. En effet, ceci revient à échanger le meilleur pour le moins bon.

En conclusion, nous conseillons à tous nos frères musulmans de craindre Allah comme il se doit, d'agir dans Son obéissance et de s'éloigner de Sa désobéissance, de s'y encourager mutuellement ainsi qu'à la patience. Que tout croyant désirant conseiller son âme en bien, et soucieux de la sauver de la colère d'Allah et de Sa malédiction dans ce bas-monde et dans l'au-delà multiplie les efforts dans l'acquisition de la science et de la foi.

Qu'il choisisse Allah comme guide, soutien, juge et maître... quel excellent Maître ! Et quel excellent Soutien ! Et Ton Seigneur suffit comme Guide et Soutien. Que chaque musulman invoque Allah à comme le faisait le Prophète : "Ô Allah ! Seigneur de Djibrîl, de Mikâ'îl et de Isrâfîl, Créateur des cieux et de la terre, Connaisseur de l'invisible et du visible, c'est Toi qui juge entre Tes serviteurs concernant leurs divergences. Guide-moi vers la vérité sujette à divergence - par Ta permission - car Tu guides qui Tu veux vers la voie droite".

Louange à Allah, Seigneur des mondes, et que la bénédiction d'Allah soient sur notre Prophète Muhammad, sa famille et ses compagnons.










# Posté le jeudi 19 novembre 2009 16:24

Le mois de Dhul-Hijja débute le 18 novembre 2009 insha ALLAH

Le mois de Dhul-Hijja débute le 18 novembre 2009 insha ALLAH



Le mérite des 10 premiers jours de Dhul-Hijja et quelques règles concernant le sacrifice.



(12ème mois du calendrier musulman, le mois du Pèlerinage) qui débutera le 18 Novembre 2009 Inch'Allah!!!

Allah dit (traduction du sens des versets) : « Par l'Aube, et par les dix nuits. » Sourate l'Aube, verset n°1 et Ibn Kathîr - qu'Allah lui fasse miséricorde - a dit : « Cela fait référence aux 10 (premiers) jours de Dhul-Hijja. »

Allah a dit aussi : « ... Et pour invoquer le nom d'Allah aux jours fixés... » Sourate Le Pèlerinage, verset n°28. Ibn 'Abbâs a dit à propos de l'explication de ce verset : « Ce sont les dix jours [de Dhul-Hijja]. »

Ibn 'Abbâs a dit aussi : « Le Prophète - Paix et salut d'Allah sur lui - a dit : « Il n'y a pas d'œuvres meilleures que celles faites en ces 10 jours. » Les Compagnons dirent : « Même pas le Jihâd ? » Il dit : « Même pas le Jihâd, sauf un homme qui sortirait risquant sa vie et ses biens et qui ne reviendrait avec rien (càd. qu'il y perdrait sa vie et sa fortune). » Rapporté par Al-Bukhârî



Ce qui est recommandé de faire pendant ces 10 jours


Il est recommandé de faire des efforts dans les actes d'adoration comme la prière, le rappel d'Allah, les contacts avec la famille, les aumônes, le fait de recommander le bien et d'interdire le mal, selon ses possibilités. Il existe des textes qui donnent des précisions sur des actes à faire en particulier :

1- Prononcer les formules de rappel : Dire « Allâhu Akbar » (Takbîr), « Lâ Ilâha Illallâh » (Tahlîl), « Al-Hamdu Lilâh » (Tahmîd), car selon le hadith d'Ibn 'Umar - qu'Allah l'agrée- le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : « Il n'y a pas de jours plus importants auprès d'Allah - exalté soit-Il - et au cours desquels les oeuvres sont plus aimées de Lui, que durant ces 10 jours. Donc, dans cette période, répétez les formules « Allâhu Akbar », « Lâ Ilâha Illa'llâh », « Al-Hamdu Lilâh ». » Rapporté par At-Tabarânî dans Al-Mu'jam ul-Kabîr


Et l'imam Al-Bukhârî - qu'Allah lui fasse miséricorde - a dit : « Ibn 'Umar et Abû Hurayrah - qu'Allah les agrée - allaient au marché pendant les 10 jours et ils répétaient « Allâhu Akbar » et les gens répétaient après eux. » (Chacun pour soi, car il n'existe aucune preuve qui prouve qu'il faut dire cette formule en groupe, d'une seule voix).

Une formule acceptée est :

« Allâhu Akbar, Allâhu Akbar, Lâ Ilâha Illa'Llâh...

Allâhu Akbar, Allâhu Akbar , Wa Lilâhil-Hamd. »

Et Ibn 'Umar répétait le Takbîr à Mina pendant ces 10 jours, après les prières, au moment de se coucher, dans sa tente, dans ses assemblées et lors de ses promenades. Il est recommandé de dire le Takbîr à haute voix, selon ce qu'ont fait 'Umar, son fils et Abû Hurayrah.

2- Le jeûne : certaines femmes du Prophète - صلى الله عليه وسلم - rapportent : « Le Prophète - صلى الله عليه وسلم - jeûnait les 9 (premiers) jours de Dhul-Hijja, le jour d'Achoura, et trois jours par mois. » Rapporté par l'imam Ahmad, Abû Dâwûd et An-Nassâ'î.

3- Le jeûne du jour d'Arafat (9ème jour de Dhul-Hijja) : le jeûne de ce jour est une Sunnah confirmée pour celui qui n'effectue pas le pèlerinage, selon le hadith du Prophète - صلى الله عليه وسلم : « J'espère la récompense d'Allah que ce jeûne efface tes péchés de l'année écoulée et ceux de l'année à venir. » Rapporté par Muslim

4- Le Hajj et la 'Umrah : Abû Hurayrah rapporte du Prophète - صلى الله عليه وسلم - qu'il a dit : « Accomplir la 'Umrah efface les péchés entre cette 'Umrah et la dernière, et un Hajj accepté (d'Allah) n'a d'autre récompense que le paradis. ». Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.


Quelques règles se rapportant au sacrifice

C'est une Sunnah confirmé et il est détestable de la délaisser si l'on a les moyens de la faire, selon le hadith d'Anas - qu'Allah l'agrée - que le Prophète - صلى الله عليه وسلم - a sacrifié deux béliers à cornes de couleur grisâtre ; il les égorgea lui-même en disant : « Bismillâh Wallâhu Akbar. »

Si une personne a l'intention de sacrifier et qu'il rentre dans les 10 premiers jours de Dhul-Hijja, elle ne doit pas se couper les cheveux, les ongles et la peau jusqu'à ce qu'elle sacrifie sa bête, car, selon Um Salama, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : « Lorsque vous entrez dans les 10 jours (de Dhul-Hijja) et que l'un d'entre vous veut sacrifier une bête, qu'il s'abstienne de se couper les cheveux et les ongles. »



Que faut-il sacrifier ?

La bête à sacrifier doit être un chameau, une vache (ces deux-là sont à partager entre sept personnes), un mouton ou une chèvre (pour une seule personne) selon la parole d'Allah (traduction du sens des versets) : « Pour qu'ils rappellent le nom d'Allah sur ce qu'Il leur a octroyés des bêtes de troupeaux. ». Sourate Le Pèlerinage, verset 34

La condition pour que la bête soit bonne à sacrifier est qu'elle soit exempte de défauts apparents, selon la parole du Prophète - صلى الله عليه وسلم : « Quatre (défauts) font que le sacrifice n'est pas accepté : la bête borgne de manière apparente, la bête visiblement malade, la bête boiteuse de manière évidente et la bête maigre que l'on ne peut récupérer. » Rapporté par At-Tirmidhî.

Elle doit également avoir l'âge minimum obligatoire : cinq ans, pour le chameau ; deux ans, pour une vache ; un an pour une chèvre et six mois pour un mouton.


Le moment propice pour égorger la bête


Le moment propice débute après la prière de l'Aïd, selon le hadith du Prophète - صلى الله عليه وسلم : « Celui qui égorge avant la prière a sacrifié pour lui-même, et celui qui égorge après la prière a parfait son sacrifice et a accompli la Sunnah des musulmans. ». Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.

Il est autorisé d'égorger le jour de l'Aïd et les trois jours qui suivent selon le hadith du Prophète.

Il est Sunnah pour qui sait égorger, d'égorger sa bête soi-même en disant : « Bismillah wallâhu Akbar, ô Seigneur, ceci est de la part d'untel » (et il se nomme lui-même ou la personne qui lui a recommandé d'offrir ce sacrifice) car le Prophète - صلى الله عليه وسلم - a égorgé un bélier en disant : « Bismillah wallâhu Akbar, ô Seigneur, ceci est de ma part et de la part de tous ceux de ma communauté qui n'ont pas sacrifié. » Rapporté par Abû Dâwûd et At-Tirmidhî.

Il est recommandé à celui qui ne sait pas sacrifier de tout de même assister.


La répartition (de la viande) du sacrifice

Il est Sunnah pour la personne qui sacrifie de manger une partie de la viande de la bête sacrifiée (et la première chose dont le Prophète mangeait le jour de l'Aïd était le foie du mouton), d'en distribuer aux proches de la famille et aux voisins, et d'en faire aumône d'une partie aux pauvres.

Allah dit (traduction du sens des versets) : « Mangez-en et donnez-en à manger aux misérables, les pauvres... » Sourate Le Pèlerinage, verset 28.

Certains Pieux Prédécesseurs (Salaf) aimaient à partager la viande en trois : un tiers pour eux-mêmes, un tiers en cadeau et un tiers en aumône pour les pauvres. Et on ne donne pas au boucher de cette viande comme salaire pour son travail.


Post-Scriptum :
Source : http//:www.fatwas.online.fr


Distribuez cet article autour de vous car Allah dit : « Entraidez-vous au bon comportement et à la piété, et ne vous entraidez pas au péché et à l'inimité. » ... Le Prophète Muhammad صلى الله عليه وسلم a dit : « Celui qui montre le chemin vers une bonne action, a la même récompense que celui qui la fait. ». Muslim, 4876.



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# Posté le jeudi 19 novembre 2009 16:14

Vidéo Wat

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 17:00

CHEIKH HASSEN BOUNAMCHA

MASCHALLAH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
sayé je suis fan!!!!!

# Posté le samedi 28 mars 2009 15:20